Viens voir les comédiens…

Mathilde Bisson

People Are Strange

Après avoir débuté sous la caméra de Vincent Cardona et décroché le Prix d’interprétation féminine en 2010 à Clermont pour son rôle de Bérénice dans Sur mon coma bizarre glissent des ventres de cygne, elle est révélée au grand public 5 ans plus tard, dans Au plus près du soleild’Yves Angelo, aux côtés de Grégory Gadebois et Sylvie Testud, en jeune femme incendiaire et sauvage.

 

 

Élodie Bouchez

Les mots de l’amour

Révélée dans Les roseaux sauvagesde Téchiné et après un passage au côté de Roschdy Zem dans C’est Noël déjà ?, c’est en 1998 qu’Erick Zonca lui offre le rôle de l’inoubliable Isabelle dans La vie rêvée des anges. Sincère et discrète, son sourire communicatif ne fait que répandre un peu plus ces mots de l’amour qui ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

 

Franc Bruneau

People Are Strange

Figure incontournable du court métrage français de ces dernières années, cet hommage aux acteurs ne pouvait s’envisager sans lui. Franc Bruneau est au format court ce que Gromit est à Wallace : indispensable.

 

François Cluzet

Dialogue au sommet

De Chabrol à Blier en passant par Klapisch, Nakache/Toledano ou Assayas, en quelques années, François Cluzet est devenu l’acteur caméléon du cinéma français. Si son passage dans le court fut relativement fugace en revanche, ce rôle d’ouvrir rebelle dans cette parabole moderne désormais culte prend une autre consonance dans le contexte social actuel. Flotte dans l’air comme une irrésistible envie de prendre de la hauteur.

 

Gérard Depardieu

Rhapsody

Du géant Depardieu, on pensait avoir tout vu, tout lu, tout entendu. Et puis, il y a eu ce rôle de baby-sitter aussi improbable que terrassant, une mise à nu d’une sensibilité folle et déconcertante. Les grands rôles sont aussi dans les petits films.

 

Léa Drucker

Avant que de tout perdre

Si Léa Drucker compte une dizaine de courts métrages dans sa filmographie, c’est indéniablement le personnage de Miriam qui nous hante encore aujourd’hui, tant par son interprétation que par sa qualité d’écriture : ce n’est pas pour rien qu’elle le considère elle-même comme un de ses plus beaux rôles.

 

Estéban

Les lézards, People Are Strange

Michael Bensoussan alias David Boring alias Estéban reste l’effigie du nouveau cinéma français quand il ne pousse pas la chansonnette ou réalise des films avec ses potes des Naïve New Beaters. Éternel (?) second rôle au phrasé traînant et à l’accent indéfinissable, chacune de ses apparitions est gage d’une jubilation assurée.

 

Benoît Forgeard

Les lézards

Si l’on connaît le réalisateur pince-sans-rire (parfois grimmé sous le sobriquet et la fausse barbe de Michel Moisan) et le conférencier loufoque, le comédien Benoît Forgeard n’en demeure pas moins savoureux. Sous ses airs de chien battu semble se cacher un romantique flegmatique. Il a été membre du jury Labo en 2013.

 

Vincent Macaigne

Les lézards

Hyperactif, intarissable et incontournable, Vincent Macaigne est sur tous les fronts : au théâtre où ses mises en scènes délirantes bousculent, à la réalisation avec un court métrage doublement récompensé à Clermont (Ce qu’il restera de nous, Grand Prix et Prix de la Presse 2012) et un premier long percutant (Pour le réconfort), mais aussi devant la caméra. Hier espoir du cinéma français, il est devenu aujourd’hui un acteur incontournable. Et il ne laisse personne indifférent.

 

Kacey Mottet Klein

Kacey Mottet Klein, naissance d’un acteur

Mais quelle émotion que de (re)découvrir le parcours fraîchement accompli du tout jeune comédien, déjà prometteur ! Tel Ellar Coltrane sous l’œil de Richard Linklater dans Boyhood, nous suivons son évolution en images et son regard sur cette profession aussi fantasmée que redoutée. C’est un magnifique témoignage et une déclaration d’une sensibilité rare que nous livre la réalisatrice Ursula Meier.

 

Artus de Penguern

Les mots de l’amour

Comédien au cinéma, au théâtre, au café-théâtre, à la télévision ou dans les clips, mais également réalisateur, Artus de Penguern savait tout faire. Éternel Hipolito immortalisé par Jeunet, « sans [lui], les émotions d’aujourd’hui ne [sont] que la peau morte des émotions d’autrefois ».